Construction en second œuvre : les escaliers

construction des escaliers : Construction en second œuvre : les escaliers

En termes de second oeuvre, la mise en place d’un escalier dans la maison, en vue de raccorder le rez-de-chaussée avec la mezzanine ou tout simplement l’étage supérieur, constitue une autre étape primordiale.
Mais avant de vous investir dans cette opération, il vous faudra au préalable répondre à deux questions majeures : premièrement, quel type d’escalier mettre en place ?
Deuxièmement, comment en effectuer concrètement l’installation ?

Typologie des escaliers maisons en termes de design et de matériau

En termes de design d’abord, on peut répertorier classiquement trois types d’escaliers intérieurs.

Le plus usuel, c’est l’escalier droit. Comme son nom l’indique, il permet de combler une différence de niveaux et ce, sans « fioriture » géométrique. De ce point de vue, son installation demeure particulièrement simple et donc très peu coûteuse et ce, quel que soit le matériau utilisé pour sa conception.
Pour un ordre d’idées, mentionnons par exemple que l’installation d’un tel type d’escalier ne coûtera qu’environ 500 euros s’il est décliné dans du bois, et aux alentours de 1 500 à 3000 euros s’il est fait dans du béton et enfin de l’ordre de 5000 euros si le matériau choisi est le verre ou la pierre. Le seul petit bémol toutefois avec ce type d’escalier est que son installation requiert beaucoup d’espace.

En seconde position, vient ensuite l’escalier dit « tournant ». Comme son appellation l’indique, ce type d’escalier intègre un ou plusieurs angles droits. Compte tenu de cette légère complexification géométrique, son choix impliquera donc un léger renflement de votre budget par rapport à l’alternative de l’escalier droit. Comptez ainsi par exemple au minimum 1000 euros si le matériau dans lequel il est conçu est le bois.

Enfin, le troisième choix, c’est l’escalier hélicoïdal. En termes d’installation, il est assurément le plus simple à mettre en place par rapport aux deux autres. Son seul inconvénient réside toutefois le plus souvent dans sa faible largeur.
Pour ce qui est des matériaux enfin, les escaliers peuvent se décliner selon les goûts et les budgets, en bois, en béton, en verre (renforcé), ou encore en pierre. 

Comment installer un escalier maison ?

Pour mettre en place un escalier maison, trois alternatives s’offrent aux propriétaires.

La plus simple est d’acheter un escalier dit « standard », c'est-à-dire tout fait, dans un magasin de bricolage. Dans cette hypothèse, l’installation sera alors amplement simplifiée puisqu’il suffira de déposer l’escalier monté dans la pièce où il est destiné à rallier les deux niveaux. Si le modèle est trop grand ou pas assez dimensionné pour raccorder les niveaux, il suffira tout simplement d’ajouter des marches supplémentaires ou au contraire d’en retirer pour que le tout s’emboîte parfaitement.


Quant à la seconde alternative, elle consistera à opter pour un escalier en kit. Ici, la pose sera également ultra simplifiée puisqu’il suffira d’assembler les pièces pour implanter l’escalier. A noter toutefois que les versions en kits sont souvent livrées sans garde-corps. Ce qui constitue alors un gros inconvénient puisque extrêmement dangereux pour les futurs usagers.


Raison pour laquelle, si on a le budget nécessaire, mieux vaut se rabattre sur la troisième alternative : l’escalier sur-mesure. En effet, dans cette hypothèse, un artisan viendra confectionner lui-même votre escalier en fonction des différents paramètres de votre intérieur.