L’isolation thermique et phonique: première étape du second oeuvre

isolation thermique et phonique : L’isolation thermique et phonique: première étape du second oeuvre

Après la première phase de gros œuvre qui consiste à mettre une maison en construction hors d’eau et hors d’air, le second oeuvre n’en est pas moins une deuxième phase importante.
Il s’agit en effet de rendre la maison habitable et confortable. Parmi les travaux de second œuvre, la première étape est de procéder à l’isolation thermique et phonique de l’édifice.

L’isolation thermique et phonique d’une maison : définition et notions

 L’isolation d’une maison désigne le processus par lequel celle-ci est matériellement protégée de certains inconforts liés soit à des déperditions thermiques, soit à des nuisances sonores. D’où l’expression « isolation thermique et phonique » pour évoquer les méthodes permettant de maintenir la maison à une température ambiante d’une part, et de la préserver des bruits (voisinage, chahuts, circulation…) d’autre part. 

L’importance de l’isolation thermique et phonique

Cette première étape du second œuvre qu’est l’isolation thermique et phonique est vitale pour le confort des futurs usagers de la maison en construction.

En effet, d’une part, si la maison n’est pas correctement isolée sur le plan thermique, les ponts thermiques et les déperditions de chaleur sont à craindre durant les intersaisons et la période hivernale.
D’autre part, cela occasionnera bien des dépenses et coûts énergétiques supplémentaires (chauffage), ce qui ne va pas dans le sens d’une démarche écologique et éco-responsable.
Enfin, il faut dire que sans une bonne isolation thermique, l’humidité risque d’envahir bien rapidement votre nouvelle maison.
Concernant l’isolation phonique, elle est importante en ce qu’elle réduit considérablement le niveau des nuisances sonores que vous pourriez subir à cause de votre environnement immédiat.

L’isolation de la toiture

Pour assurer une bonne isolation de la maison aussi bien sur le plan thermique que phonique, il faut de toute évidence commencer par la toiture. C’est de là en effet que s’évade une bonne partie de la chaleur dans une maison.

Pour un toit dit « sur combles perdus », il est bon d’en isoler le plancher avec par exemple des fibres de bois, du liège, ou de la laine de roche. Vous pouvez alors utiliser un de ces isolants soit en vrac, soit en rouleaux, ou encore en panneaux.
Pour une toiture sur combles dits « habitables », il convient de disposer un isolant sous celle-ci, tout en prenant soin d’y apposer un pare-vapeur qui empêchera que de la vapeur d’eau ne s’y infiltre. Vous pourrez à cet effet utiliser des isolants tels que du chanvre, de la laine de coton, ou encore de la laine de roche.

L’isolation des murs

Les murs représentent à peu près 25% des sources génératrices de déperdition thermique dans une maison. Il convient de ce fait de les isoler aussi bien sur le plan thermique que phonique.

Pour cela, rien de plus simple que de choisir des matériaux isolants pour ériger les murs : c’est le cas des briques en monomur, ou encore du béton cellulaire, voire enfin du bois.
Sachez qu’il est également possible d’isoler l’intérieur des murs en y insérant du matériau isolant tel que de la laine de roche.

L’isolation des sols

Pour une bonne isolation thermique et phonique, il est important de ne pas oublier le sol de la maison. Ceci permet notamment d’éviter que le sol n’accumule de l’humidité.

A cet effet, privilégiez des isolants tels que de l’ouate de cellulose, du polyuréthane, ou encore des fibres de lin.