Troisième étape en second œuvre : les cloisons intérieures

construction des cloisons intérieures  : Troisième étape en second œuvre : les cloisons intérieures

Après l’isolation et les opérations liées aux revêtements extérieurs, la troisième grande étape en matière de second œuvre réside dans la mise en place des cloisonnements intérieurs de la maison. Il s’agit de procéder à la délimitation matérielle des différentes pièces qui vont composer l’habitation.
Compte tenu de cette fonction, les cloisonnements installés ne font donc pas partie de la structure de base de la maison.
Raison pour laquelle on classe les travaux liés à cette étape parmi les travaux de second oeuvre.
Quels sont les types de matériaux utilisables pour ériger les cloisonnements ?
Sur quelle base se fonder pour les choisir ? Réponses. 

Typologie des matériaux utilisables pour construire les cloisons intérieures

Pour construire les cloisons intérieures permettant de séparer les différents espaces de vie dans la maison, il est possible de recourir à au moins 5 types de matériaux.

Le plus classique reste le bois. Par rapport aux autres matériaux, celui-ci offre divers avantages tels la simplicité de pose, un excellent quotient d’isolation sonore, ou encore un effet thermorégulateur appréciable. Mais la qualité ayant un coût, le bois demeure quand même assez cher.

Après le bois, il y a ensuite la brique. Bien que des plus faciles à assembler, celle-ci présente cependant plus d’inconvénients que d’avantages. Le premier réside dans son coût. En effet, pour construire des cloisons intérieures avec de la brique, il faudra compter pas moins de 30 euros le mètre carré. Le second inconvénient majeur de la brique réside ensuite dans son temps de séchage assez long. Enfin, la brique présente un très bas niveau d’isolation phonique.

Le troisième matériau parmi les plus recherchés est le plâtre. Il en existe deux catégories : le plâtre dit « alvéolaire », et le plâtre en fibre de cellulose. Si toutes deux sont très faciles à installer, la version en fibre de cellulose offre toutefois une bien meilleure isolation acoustique que la première. Par contre, le plâtre en fibre de cellulose coûte plus cher que l’alvéolaire puisque pour construire des cloisonnements avec, il faudra débourser pas moins de 30 euros par mètre carré contre seulement 20 euros le mètre carré pour le plâtre alvéolaire.

En quatrième position vient ensuite le béton cellulaire. Il offre l’avantage de la solidité et d’une bonne isolation thermique mais doit toutefois être enduit de plâtre une fois installé pour parfaire son esthétisme.

Le dernier matériau est le pavé de verre. Sa nature réfléchissante permet d’optimiser la luminosité des pièces. De plus il offre une bonne isolation sonore. Mais son coût reste assez prohibitif.

Comment faire pour choisir le matériau pour les cloisons intérieures ?

 Pour déterminer le matériau idéal pour construire vos cloisons intérieures, il vous faut déterminer en amont la destination des différents espaces dans la maison. 

Ainsi, si la pièce en question est vouée par exemple à servir de salle de jeux ou de karaoké, l’idéal sera d’opter pour un matériau offrant une excellente isolation acoustique.
Autre exemple : si la cloison est destinée à border la salle de bain, évidemment, seuls des matériaux offrant une bonne résistance à l’humidité s’imposeront.
Enfin, il faut bien sûr voir aussi le coût et le jauger par rapport à votre budget.